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Jardins ouverts à l’occasion du Neurodon 2026

Lors du week-end de l’Ascension, Isabelle, responsable de la Basse-Normandie, a visité 2 magnifiques jardins privés situés dans le Nord-Cotentin où elle a rencontré des propriétaires passionnés qui ont accepté de mettre à la disposition du public des flyers de l’association CSC.

Merci pour leur accueil à Caroline “la Ferme des Roches” à Martinvast et Philippe “Au Phil du jardin” à Helleville.

Les « Jardins ouverts pour le Neurodon » sont devenus l’un des volets les plus emblématiques du Neurodon, car ils associent patrimoine, nature et recherche scientifique.

Chaque année, des centaines de parcs et jardins privés ou publics ouvrent exceptionnellement leurs portes au profit de la Fondation pour la Recherche sur le Cerveau. Pendant un week-end au printemps, une partie du prix d’entrée — généralement 2 € par visiteur — est reversée à la recherche en neurosciences. 

L’opération a été créée en 2003 en partenariat avec le Comité des Parcs et Jardins de France. Aujourd’hui, plus d’une centaine de jardins participent dans toute la France. 

Ce projet repose sur une idée forte : la nature a des effets positifs sur le cerveau. Les neurosciences montrent que les espaces verts peuvent : réduire le stress,  améliorer l’attention et le sommeil, favoriser le bien-être mental, diminuer certains risques liés aux troubles psychiatriques. 

Ainsi, visiter un jardin devient à la fois : un moment culturel et apaisant, une action solidaire, une manière concrète de soutenir la recherche sur les maladies neurologiques et psychiatriques.

Les événements sont souvent accompagnés : de visites guidées, de conférences, de rencontres avec des chercheurs, d’animations autour du cerveau et du jardinage. 

Quelques chiffres illustrent l’impact de l’opération : plus de 330 000 visiteurs depuis la création, près de 662 000 € récoltés pour la recherche, des dizaines de projets scientifiques financés. 

En résumé, les « Jardins ouverts pour le Neurodon » montrent que la protection du cerveau ne passe pas seulement par les laboratoires et les traitements, mais aussi par notre environnement, notre rapport à la nature et notre qualité de vie.

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