La relaxation est généralement considérée comme sûre, mais elle n’est pas forcément agréable pour tout le monde.

Certaines personnes peuvent ressentir temporairement :
- davantage d’anxiété ;
- des pensées intrusives ;
- une sensation de perte de contrôle ;
- de l’inconfort lorsqu’elles ferment les yeux ou se concentrent fortement sur leur corps.
Et avec un syndrome cérébelleux, une consigne toute simple mérite une attention particulière :
La sécurité avant tout !
- Si l’équilibre est fragile, on privilégie une position assise ou allongée sécurisée plutôt qu’une relaxation debout.
- Fermer les yeux peut également supprimer une information visuelle utile pour maintenir l’équilibre. Pour certaines personnes, il sera donc préférable de garder les yeux ouverts ou entrouverts.
Enfin, respirer « profondément » ne signifie pas respirer le plus fort possible.
Une respiration forcée ou trop rapide peut provoquer une sensation de tête qui tourne, des fourmillements ou un malaise. On recherche plutôt une respiration confortable, lente et naturelle.
Si une technique provoque des vertiges, un malaise, une anxiété inhabituelle ou une aggravation des symptômes : on arrête, on reprend une respiration normale et on en parle si nécessaire à son professionnel de santé.
Une petite relaxation guidée pour prendre du temps pour soi
Voici une séance courte de 5 minutes de respiration guidée, basée sur un rythme de 5 secondes à l’inspiration et 5 secondes à l’expiration.
Elle peut se pratiquer assis confortablement, sans chercher à remplir les poumons au maximum.
💡 Astuce CSC : si compter 5 secondes est difficile, ne cherchez pas la perfection. Le bon rythme est celui qui reste confortable et naturel.
